Standards d'échange et de partage de données

L’interopérabilité, rendue possible par des normes d'identification, des normes de capture de données et de normes d'interface de communication électronique, permet à l'information de produit de s'écouler de façon transparente à travers la chaîne d'approvisionnement.

Il existe trois types de données dans le système GS1 qui peuvent être échangés entre les différents acteurs de la chaine d’approvisionnement :

  1. Les « Master Data » ou les données de base

Les données de base est un ensemble d'attributs d'information définis qui décrit un produit, par exemple, sa hauteur, largeur, profondeur,...

Le Global Data Synchronisation Network (GDSN) vous permet d’échanger des données produit correctes et actualisées avec vos partenaires commerciaux à l'échelle mondiale.


  1. Les données transactionnelles « Transactional Data »

Les données transactionnelles comprennent des messages d'affaires qui sont partagés entre les partenaires commerciaux tout au long de la chaîne d'approvisionnement, tels que des factures, des commandes et bons de livraison.

Avec GS1 Electronic Data Interchange (EDI), votre système informatique peut communiquer facilement avec les systèmes informatiques de vos partenaires commerciaux. Ils peuvent échanger et intégrer facilement les documents commerciaux, logistiques ou financiers au moyen d’un seul langage, indépendamment du secteur, du logiciel ou du pays où ils opèrent d’une manière efficace et automatique, et ce avec un minimum d’intervention humaine.

Si vous souhaitez mettre en œuvre l'EDI, prenez connaissance des étapes à suivre. 

 
  1. Les données d’évènements « Event Data »

Les données de l'événement est un enregistrement des événements des marchandises au long de la chaîne d’approvisionnement.
Ces évènements seront sauvegardés dans une base de données partagée entre les partenaires commerciaux.
GS1 EPCIS (Electronic Product Code d'Information Services) est une norme GS1 qui définit ces informations et la manière avec laquelle seront partagées.
GS1 EPCIS  permet la traçabilité des marchandises tout au long de la supply chain grâce aux tags RFID et codes EPC .
Plus d'information :
Pour comprendre le réseau EPC et les standards EPC, consultez le site EPCglobal international.

10 étapes pour implémenter les codes à barres

GS1 Maroc est à votre disposition pour vous aider dans la mise en oeuvre des codes à barres GS1. N'hésitez pas à nous contacter sans oublier de consulter la documentation disponible.
Dix étapes pour mettre en œuvre des codes à barres

  1. Obtenir un préfixe entreprise GS1
  2. Codifier ses articles
  3. Définir sa stratégie d’impression
  4. Sélectionner un environnement prioritaire de lecture
  5. Sélectionner un type de code à barres
  6. Choisir la taille du code à barres
  7. Choisir le format du texte du code à barres
  8. Choisir la couleur du code à barres
  9. Choisir le positionnement du code à barres
  10. Etablir un plan qualité du code à barres

- Étape 1 : Obtenir un préfixe entreprise GS1

Pour une entreprise, le préalable à toute utilisation du code à barres est de définir les codes (ou les données) qui seront symbolisés. Ces codes sont les clefs d’accès au système d’identification GS1. Pour les définir, la première étape consiste à obtenir un préfixe entreprise auprès de l’organisation GS1 du pays auquel est rattaché votre siège social, en l'occurrence GS1 Maroc. Les préfixes entreprises GS1 identifient aujourd’hui plus de 1 million d’entreprises dans le monde et ils constituent une base d'identification unique des entreprises dans la chaîne d'approvisionnement.

- Étape 2 : Codifier ses articles

Une fois le préfixe entreprise attribué, l’entreprise est prête à codifier ses unités commerciales, ses lieux, ses services, ses unités logistiques, etc.
La démarche est simple : il faut suivre les règles de codification GS1 des articles, des lieux et des services. L’organisation GS1 de votre pays peut vous fournir des informations plus détaillées sur vos capacités de codification (fonction de la longueur de votre préfixe GS1).

- Étape 3 : Définir sa stratégie d’impression

Pour commencer, il faut définir le périmètre d’application et l’usage du code à barres : devra-t-il contenir des informations statiques et/ou des informations dynamiques, c’est-à-dire variables ?
L'information statique est une information invariable et indépendante de l'activité quotidienne (par exemple le code GTIN d'identification unique et standardisé du produit apposé sur les unités commerciales). Les informations dynamiques, quant à elles, sont liées à chaque transaction et à la fabrication. Elles ne peuvent donc pas être imprimées à l’avance sur les emballages (par exemple les numéros de série, les numéros de lots, les dates de péremption, etc).

Si le code à barres contient seulement des informations statiques et que vous avez besoin d'un grand nombre d'étiquettes, vous pourrez les faire pré-imprimer par un imprimeur. A l’inverse si vous avez besoin de faire des petites séries d’étiquettes contenant des informations dynamiques, vous aurez besoin d’un matériel d’impression programmable en local : imprimante laser de bureau ou imprimante transfert thermique pour une utilisation en entrepôt.

La connaissance préalable de l’environnement d’impression des codes à barres est une question essentielle pour une bonne stratégie de marquage.

- Étape 4 : Evaluer l’environnement prioritaire de lecture

Les caractéristiques techniques du code à barres : taille, emplacement et qualité dépendent du lieu de lecture du code à barres, également appelé l’environnement de lecture.

  • L’unité de vente consommateur est-elle scannée au point de vente ?
  • L’unité de vente consommateur est-elle scannée dans le cycle de distribution ?
  • L’unité de vente consommateur est-elle scannée au point de vente et également dans le cycle de distribution ?
  • S'agit-il d’autres environnements de lecture comme les officines pour les produits de santé ?

- Étape 5 : Sélectionner un type de code à barres

Le choix du bon code à barres est décisif pour le succès de la stratégie de marquage de l’entreprise. Ainsi :
Pour toute unité commerciale qui est scannée en point de vente, vous devez nécessairement    employer un symbole EAN/UPC.
Si vous imprimez des informations variables dans le code à barres (numéro de série, numéro de lot, dates d'expiration, prix, poids, etc.) vous devrez choisir des symbologies à longueur variable : GS1-128, GS1 Databar , ou dans des cas très particuliers des codes à barres composite ou 2D comme le GS1 Data Matrix.
Enfin, si vous voulez imprimer un code GTIN en codes à barres sur un carton ondulé, l’ITF-14 sera parfaitement adapté.
Il y a néanmoins d'autres facteurs à prendre en considération. Pour en savoir plus, prenez contact avec GS1 Maroc.

- Étape 6 : Choisir la taille du code à barres

Une fois le choix du symbole validé en fonction des informations qu’il doit contenir, il faut définir son intégration dans le graphisme du packaging. La taille du symbole sur le produit à marquer dépendra du symbole utilisé, de son environnement de lecture et du mode d’impression choisi.

Les symboles EAN/UPC
Les symboles EAN/UPC se distinguent des symboles ITF-14 et GS1-128 parce qu'ils sont scannés par des lecteurs omnidirectionnels. Ceci signifie que les symboles EAN/UPC respectent un rapport fixe entre la hauteur et la largeur du symbole. Quand une dimension est modifiée, l'autre dimension devra être changée proportionnellement.

Du fait de cette caractéristique technique, les symboles EAN/UPC ont une largeur et une hauteur nominales définies (le facteur de grossissement). Celui-ci peut varier de 80% à 200% de la taille nominale.

Taille minimum (80%)

Taille minimum (100%)

Taille minimum (200%)


Afin de limiter la place des symboles EAN/UPC sur le produit, le symbole peut être réduit. Ce processus, appelé troncation, n'est pas autorisé par les spécifications techniques de l’EAN/UPC et doit être évité en raison de l'impact négatif qu'il a sur des taux de lecture des scanners omnidirectionnels en magasins.

Quand les symboles EAN/UPC sont utilisés pour la logistique (transport et distribution) aussi bien qu’au point de vente, le facteur de grossissement autorisé est compris entre 150% et 200%. C’est le cas par exemple du symbole sur un carton d’un appareil ménager (TV, micro-ondes, congélateur, etc).

Les symboles ITF-14 et GS1-128
Les symboles ITF-14 et GS1-128 ont également des facteurs de grossissement définis. Mais la taille des symboles ITF-14 et GS1-128 est souvent exprimée par la largeur de la barre nominale (Dimension X) plutôt que par le facteur de grossissement.

Code à barres ITF-14

Code à barres  GS1-128

Autre point important dans le processus d'impression :
La taille du symbole est très dépendante des capacités du matériel d'impression. La taille minimale et la réduction de la largeur des barres (RLB) pour un symbole varie selon les conditions d’impression : technique d’impression, qualité du support, caractéristiques de l’imprimante… C’est donc l’imprimeur qui indiquera la taille minimum que le responsable du graphisme de l’emballage doit respecter.

- Étape 7 : Choisir le format du texte du code à barres.

La traduction en clair des informations contenues dans le code à barres est essentielle pour permettre la saisie manuelle des informations en cas de défaillance de lecture.

A ce sujet, voici les réponses apportées aux questions les plus fréquentes :

Le texte en clair doit-il respecter une certaine taille ?
La typographie OCR-B était la seule reconnue pour le texte en clair sous le symbole EAN/UPC. Mais désormais les spécifications du système GS1 autorisent tout type de polices de caractères dès lors que le texte est clairement lisible.
Le texte en clair pour les symboles ITF-14 et GS1-128 doit être clairement lisible et proportionnel à la taille du symbole qu’il accompagne.

Le texte en clair doit-il apparaître au-dessus du symbole ou sous le symbole ?
Tout dépend du symbole. Pour les symboles ITF-14 et GS1-128, le texte peut être imprimé indifféremment au-dessus ou sous le symbole.

La disposition du texte sous le code à barres est-elle importante ?
Oui. La disposition du texte doit suivre les recommandations énumérées dans les questions précédentes. L'utilisation des espaces dans le texte en clair pour les symboles ITF-14 et GS1-128 permet de rendre les mots clefs du texte plus facilement lisibles et identifiables. Néanmoins, ces espaces ne doivent pas être traduits dans le symbole.

Les parenthèses des Identifiants de Données (AI) doivent-elles être traduites dans le code à barres ?
Tout identifiant de données doit être inscrit en clair entre parenthèses, mais les parenthèses ne seront pas traduites dans le symbole .

Combien de caractères peut-on imprimer en clair sous les symboles EAN/UPC ?
Le texte en clair doit reprendre exactement les caractères contenus dans le symbole, ni plus, ni moins (c’est-à-dire 12 caractères pour l’UPC-A, 13 chiffres pour l’EAN-13 et 8 chiffres pour le symbole EAN-8).

- Étape 8 : Choisir la couleur du code à barres

Un contraste de couleur suffisant entre les barres foncées et les espaces clairs doit être assuré (des barres noires sur un fond blanc constituent une combinaison optimale pour une bonne lecture). Mais il faut savoir que le lecteur optique n’apprécie pas les contrastes tout à fait comme l’œil humain.
D’une manière générale :

Les barres du code GS1 exigent des couleurs foncées (par exemple, noir, bleu, marron foncé, ou vert foncé).
Les symboles de code à barres GS1 exigent des fonds clairs pour les espaces et les marges (le blanc exemple).
Le rouge et ses dérivés (rose, orange, jaune) sont des couleurs claires utilisables pour le fond, non pour les barres.
Les matières métalliques brillantes et les encres réfléchissantes (dorées, argentées) sont généralement perçues comme des teintes foncées.
Dans la plupart des cas, le fond du symbole n'est pas imprimé. Ce sont les barres qui sont imprimées. Si le fond lui-même venait à être imprimé sous les barres, il devrait l’être comme une couleur à part entière.
Si on emploie des couches multiples d'encre pour augmenter l'opacité du fond, chaque couche doit être une couleur à part entière.

En utilisant des barres noires sur fond blanc, on choisit la combinaison optimale. Cependant d’autres combinaisons sont utilisables.

- Étape 9 : Choisir le positionnement du code à barres

Il s’agit d’évaluer l'emplacement le plus approprié pour le code à barres dès la conception du packaging.
D’une façon générale, il est conseillé de mettre le code à barres dans la partie basse de la face arrière du produit. Dans tous les cas, il faut penser à faciliter le travail de la caissière qui aura à présenter le code à barres devant la fenêtre de lecture des caisses.
Pour les produits cylindriques, il faut tenir compte du rayon de courbure pour déterminer l’orientation du code à barres.
Il faut éviter que le code à barres soit placé sous une soudure, une pliure de film d’emballage souple ou masqué par le produit lui-même quand il est mis sous blister.
Lorsque le produit est de taille insuffisante pour recevoir un code GTIN 13, il est possible d’obtenir sous conditions auprès de votre organisation locale un code plus petit à 8 chiffres.

Après avoir déterminé l’emplacement approprié, il est recommandé de consulter son imprimeur pour connaître l’orientation possible du symbole sur le produit. Celle-ci est en effet très souvent conditionnée par les techniques d’impression.

En offset, il est préférable d’imprimer les barres parallèlement au sens d’impression.
En hélio ou flexo, cela devient une obligation.
En sérigraphie, les barres devront être placées perpendiculairement à la raclette.

Si le code à a barres est imprimé en «barrière », il doit aussi tenir compte du rayon de courbure du produit cylindrique.

- Étape 10 : Etablir un plan qualité du code à barres

La norme ISO/IEC 15416 « Bar Code Print Quality Test Specifications for Linear Symbols » décrit la méthode d’analyse et de contrôle de la qualité des code à barres imprimés. Un contrôleur respectant la norme ISO décode les symboles comme le ferait un scanner, mais édite également une fiche de diagnostic et affecte au code à barres une note (appelée grade dans la norme ISO).

GS1 utilise la méthode ISO/IEC, mais précise également le grade minimum et nécessaire pour chaque code à barres en fonction de ses conditions d’impression. Outre la correspondance entre barres et chiffres, la conformité d’un code à barres s’apprécie en termes d’épaisseur des barres, de valeur des marges, de contraste et de hauteur des barres.
Les adhérents au système GS1 peuvent choisir de faire leur propre contrôle de qualité des codes à barres en production.

GS1 DEGITAL

10 étapes pour implémenter GS1 EDI

Cette page est destinée aux Entreprises qui sont sur le point de commencer l’implémentation des standards GS1 EDI au Maroc. Cela les aidera à identifier ce qu’il y a lieu de faire pour implémenter et bénéficier de GS1 EDI.


  1. Identifier une procédure business dans laquelle vous désirez implémenter le GS1 EDI
  2. Faire en sorte qu’il y ait un engagement de la haute direction dans votre Entreprise à implémenter le GS1 EDI
  3. Contactez GS1 Maroc
  4. Assurez-vous que votre Entreprise soit un membre de GS1 Maroc et qu’elle ait un préfixe Entreprise
  5. Informez- vous des standards GS1 EDI
  6. Vérifiez de quels standards vous avez besoin
  7. Vérifiez avec votre Organisation Membre GS1 s’il existe des profils messages pour votre pays/secteur
  8. Effectuez une analyse d’écart entre les données dont vous avez besoin d’échanger et le contenu du message standard ou du profile
  9. Alignez les Master Data avec ceux des partenaires commerciaux
  10. Commencez à échanger les données en utilisant les standards GS1 EDI

Étape 1: Identifier une procédure business dans laquelle vous désirez implémenter le GS1 EDI

Les standards GS1 EDI soutiennent une multitude de procédures business de la chaine d’approvisionnement: de la commande au paiement, en passant par la livraison. Pour chacune de ces procédures, un ensemble différent de messages est requis. Par conséquent, avant d’entamer une quelconque implémentation GS1 EDI, vous aurez besoin de répondre aux questions suivantes:


  • Quelles procédures business seront soutenues par GS1 EDI?
  • Quelles données ont besoin d’être échangées dans ces procédures?
  • Quels partenaires business enverront ou recevront ces données ?

Les standards GS1 EDI offrent des solutions pour divers secteurs en utilisant le même message GS1 EDI. Ceci est accompli par le biais de profiles appliqués aux messages GS1 eCom en général, par exemple dans l’industrie alimentaire, l’industrie du divertissement, fournitures de bureaux, ou les textiles. Par conséquent, les spécificités de chaque secteur doivent être prises en considération lors de l’analyse de la procédure business. Par ailleurs, dans certains pays, des groupes d’utilisateurs créent des profiles messages, réfléchissant des pratiques régionales d’implémentation du GS1 eCom dans des secteurs particuliers et dans des procédures business. (voir l’étape 7).

Étape 2 :S’assurer qu’il y ait un engagement de la haute direction dans votre entreprise quant à l’implémentation de GS1 EDI

Ceci est crucial pour implémenter avec succès, comme la direction a besoin de rendre disponible les ressources humaines et financières requises. La direction a besoin d’avoir une compréhension élémentaire des principes et avantages du GS1 eCom. Ils ont besoin de savoir que l’implémentation du GS1 EDI peut aider à améliorer le service des partenaires commerciaux et à mieux les satisfaire, augmenter l’efficacité de la chaine d’approvisionnement, réduire les coûts et optimiser les inventaires.

Étape 3 : Contactez GS1 Maroc

Contactez GS1 Maroc qui a des experts pour certains domaines techniques spécifiques ainsi que pour le GS1 EDI. Vérifiez qui sera votre contact GS1 EDI principal. Le point de contact pour les Entreprises utilisatrices cherchant un support dans leur implémentation des standards est l’Organisation GS1 Maroc. Si les experts locaux ne sont pas en mesure d’aider directement, ils ont un accès au réseau global des experts GS1 eCom des autres Organisations Membres GS1 et des Entreprises utilisatrices. Le GS1 englobe plus de 110 Organisations Membres Locales au service de plus d’un million d’Entreprises dans plus de 150 pays.

Étape 4 : Assurez-vous que votre Entreprise est membre de GS1 Maroc et a un préfixe entreprise

Les Identifiants GS1 sont utilisés dans tous les standards GS1, et dans le mouvement physique des marchandises ex. sous la forme de codes à barres et dans le flux d’information des données business. Sans ces Identifiants, il ne serait pas possible d’utiliser les standards GS1 EDI. Les Identifiants GS1 sont créés en utilisant un Préfixe Entreprise GS1 Maroc qui pourrait être obtenu auprès de GS1 Maroc. Les Identifiants GS1 suivants qui sont créés en utilisant le même Préfixe Entreprise GS1 :

  • GLN – Global Location Number, Le Numéro d’adresse Global, identifiant les parties et les emplacements, utilisé dans tous les messages GS1 EDI.
  • GTIN – Global Trade Item Number, Le Numéro de l’Article Commercial Global identifiant les marchandises et les services dans tous les messages GS1
  • Un certain nombre d’autres numéros pour des implémentations spécialisées, par exemple : identifiant les unités logistiques et les actifs.

Si vous n’êtes pas sûr que votre Entreprise soit membre de GS1 Maroc et a déjà un Préfixe Entreprise GS1, vous pouvez nous contacter.

Étape 5 : Informez-vous des standards GS1 EDI

GS1 vous offre une large gamme de matériel éducatif relatif aux standards GS1 EDI. La majorité de ce matériel comprend des cours de formation en ligne, disponibles à travers les Organisations Membres GS1 Locales.

Étape 6 : Vérifiez de quel type de standards vous avez besoin

GS1 offre deux ensembles de standards GS1 EDI

  • GS1 EANCOM® – est un standard GS1 pour un EDI « classique » un sous-ensemble simplifié de UN/EDIFACT
  • GS1 XML – Utilise le XML pour échanger des documents business sur internet.
Pour les nouveaux utilisateurs GS1 EDI, GS1 recommande le GS1 XML, mais si vos partenaires commerciaux sont déjà des utilisateurs GS1 EANCOM®, ils peuvent vous exiger le standard de leur choix. GS1 EANCOM® possède une vaste base d’utilisateurs à travers le monde qui a besoin d’être prise en considération dans la sélection de l’ensemble du standard du GS1 EDI. Notez que GS1 soutiendra et maintiendra le standard GS1 EANCOM® à l’avenir proche.

Étape 7 : Vérifiez avec votre Organisation Membre GS1 s’il existe des profils messages pour votre pays/secteur

Un certain nombre des Organisations Membres de GS1 travaille avec leurs entreprises pour créer des profils d'utilisateurs des messages standard GS1 eCom adaptés à des secteurs spécifiques dans leur pays, par exemple pour le secteur du bricolage aux Pays-Bas Les profils sont des sous-ensembles de messages entièrement compatibles avec les « Standards Globaux ».

Ils sont adaptés aux besoins des groupes d'utilisateurs cibles, par exemple en choisissant uniquement certains composants optionnels du message. La documentation de ces profils contient souvent des recommandations pour leur mise en œuvre/ leur implémentation dans des secteurs spécifiques ou par des groupes d'utilisateurs, donc ils sont souvent dénommés comme Directives d’Implémentation des Messages -Message Implementation Guidelines (MIGs). Les groupes d'utilisateurs peuvent créer des profils de ce type pour leur secteur au niveau international, par exemple le groupe en amont chargé de l’élaboration et le développement des standards GS1 pour l'intégration de la chaîne d’approvisionnement entre les fabricants et leurs fournisseurs.

Il existe également des directives d'implémentation pour l’implémentation générale de GS1 EDI. Le meilleur moyen de vérifier quel type de documentation est déjà en place pour votre secteur / pays / technologie de choix, est de contacter GS1 Maroc.

Étape 8 :Effectuer une analyse des écarts entre les données dont vous avez besoin d'échanger et le contenu du message standard ou du profil

Les standards GS1 eCom sont élaborés en fonction des besoins réels des utilisateurs et sont examinés par les Entreprises utilisatrices, de sorte qu'ils couvrent la totalité ou la plupart des informations qui doivent être échangées avec des partenaires commerciaux. Toutefois, s'il ya des écarts entre les besoins des utilisateurs et les données couvertes par les messages fournis, les standards doivent être mis à jour convenablement en conséquence.

Il est très important de noter que les termes commerciaux utilisés par votre entreprise et GS1 peuvent être différents, alors que le contenu sémantique des éléments de ces données soit identique. Par conséquent, la comparaison devrait être faite entre les définitions de données, plutôt que simplement sur les termes d'affaires.

Les définitions des données GS1 peuvent être trouvées dans la documentation des messages du dictionnaire des données globales (GDD). Si vous avez identifié des écarts entre vos besoins en données et les données couvertes par les messages de GS1, vous devez présenter une demande de modification (CR) à GS1 Global Standard Management Process (GSMP), pour modifier le message ou demander le développement d'un nouveau message. La demande de modification peut être présentée directement sur le site GSMP mais nous vous conseillons de contacter GS1 Maroc pour obtenir de l'aide quant à la présentation et la gestion de la demande de modification.

Si le changement doit être présenté à un réseau local (MIG), alors une demande de modification doit être présentée à GS1 Maroc, qui permettra d'identifier le groupe de travail utilisateur qui se chargera de faire face à cette exigence.

Étape 9 :Alignez les Master Data avec ceux de vos partenaires commerciaux

L'alignement des Master Data est une étape nécessaire à la mise en œuvre de GS1 EDI, parce que les données de base ne sont pas reprises dans les messages transactionnels, mais simplement référencés par les clés d'identification standards. Par exemple, le nom et l'adresse de l'acheteur et du vendeur ne sont pas mentionnés sur la Commande ou l’Avis d'Expédition, mais simplement référencés en tant que Numéros d’Emplacement Globaux des Acheteurs et des Vendeurs (le GLN).

Cette approche permet d'éliminer les données redondantes dans les messages transactionnels, elle garantit un traitement efficace et réduit les coûts de façon considérable, en intégrant également le transfert électronique de données avec le mouvement physique des marchandises.

GS1 fournit des standards pour l'échange de données de base. Il existe trois façons principales de partager les données de base/ master data:

  • Dans la forme la plus simple, les données de base peuvent être envoyées par courrier électronique ou par télécopieur. Cette solution peut convenir aux entreprises qui n'ont aucune expérience dans l'utilisation GS1 EDI. Lors de l'étape ultérieure de mise en œuvre, lorsque votre entreprise dispose d’une infrastructure GS1 EDI déjà en place, les standards de données de base devraient être utilisés.
  • Echanger des messages de master data /données de base de manière bilatéral, entre les partenaires industriels impliqués dans l'échange GS1 EDI. Lorsque certaines de ces données changent, le message correspondant doit être ré-envoyé, y compris les mises à jour.
  • L’échange bilatéral fonctionne très bien pour un nombre limité de partenaires commerciaux, mais lorsque le nombre de partenaires augmente, il devient difficile à gérer. GS1 offre le Global Data Synchronisation Network (GDSN), où les partenaires commerciaux peuvent publier leurs données. Leurs partenaires seront systématiquement informés de ces mises à jour.

Étape 10: Entamer les échanges de données en utilisant les standards GS1 EDI

Avant que l'échange de messages GS1 EDI ne soit entamé, une certaine préparation technique doit être effectuée.

  • Premièrement, votre entreprise aura besoin d'acquérir un logiciel ou un service en mesure de soutenir le GS1 EDI et répondre à vos besoins. GS1 Maroc ne recommande pas un produit particulier, étant donné que la neutralité vis-à-vis du marché est l'un de nos principes fondamentaux, cependant GS1 Maroc peut vous fournir une liste des entreprises offrant ces produits et services.
  • Lorsque le logiciel est installé, vous devez lui faire correspondre les données stockées dans votre base de données interne, par exemple faire correspondre un système back-end ERP (Enterprise Resource Planning), au logiciel qui soutient le GS1 eCom.
  • Vos partenaires d'affaires ont besoin de savoir quelles sont les exigences techniques afin d'échanger les données d'affaires avec votre entreprise. Cette information peut être échangée sous la forme d'un accord d'échange. Il s'agit d'une étape très importante, alors plusieurs organisations standards fournissent des instructions spécifiques pour un tel échange et des modèles d'Accords d'Echanges. Des exemples peuvent être trouvés sous les liens suivants :
  • http://www.unece.org/cefact/recommendations/rec26/rec26_1995_r1133rev1.pdf
  • http://www.unece.org/trade/untdid/download/99cp5r1.pdf

Ces modèles couvrent des situations d'activités générales et peuvent être adaptés aux besoins spécifiques de votre entreprise.

Une fois que vous arrivez à cet accord avec vos partenaires commerciaux, vous devez tester votre infrastructure EDI. Et le contenu des messages et la communication effective doivent être testés.

De nombreuses Organisations Membres du GS1 offrent divers services liés à l'implémentation de GS1 EDI, par exemple les tests de messages, la certification, l'infrastructure GS1 EDI pour transférer un petit nombre de messages, etc... Se familiariser avec ces services vous aidera dans votre implémentation de GS1 EDI. Lorsque les résultats de tous les tests sont positifs, vous êtes prêt à commencer l’échange des messages et à bénéficier des avantages de GS1 EDI.

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